Les moules d'Arcachon interdites à la consommation
L’inutilité du rien.
« Qu’est ce qu’il y a chérie ?
-Rien, rien. »
Chacun connaît bien cette réponse absurde et totalement inutile, car nous savons bien qu’il y a toujours quelque chose, le rien cache forcément une idée, une raison que l’on veut dissimuler à l’autre. Faites donc preuve d’imagination !
« Qu’est ce qu’il y a chérie ?
-J’ai mal au cul ! »
Voilà un réponse qui fera peut être naître une discussion totalement débile, mais qui détournera l’attention de son interlocuteur. Car le rien suggèrera forcément un intérêt plus poussé envers lui même ;
« Comment ça rien ? je vois bien que tu fais la tronche, qu’est ce que j’ai encore fait ?
-Mais rien je te dis !
-Te fous pas d’ma gueule, j’te connais par cœur ! »
Afin d’éviter les assiettes qui volent, les éclats de voix vous pensez bien faire, que nenni ! Invoquez au contraire une excuse bien plus improbable mais précise, qui laissera votre interlocuteur pantois.
Je pourrais vous proposer bien des exemples sur l’inutilité du rien :
« Tu vois quelque chose ?
-Non je ne vois rien. »
Je répondrais alors :
« Merde t’es devenu aveugle ??? »
Ou bien encore le médecin :
« Vous sentez quelque chose quand j’appuie là ?
-Non rien. »
Personnellement je dirais :
« Si ! Votre doigt qui appuie pourquoi c’est pas normal ? »
En outre le rien peut mener à tourner en rond :
« Quelque chose à dire ?
-Non, rien.
-Ah bah si vous avez à dire que vous n’avez rien à dire !
-Oui mais c’est parce que justement je n’ai rien à dire !
-Vous contestez ! Vous avez donc quelque chose à redire !
-Mais non je vous dit que je n’ai rien à dire !
-Vous vous moquez de moi !
-Cette conversation ne mène à rien…
-En plus vous vous permettez de juger la pertinence de mes propos ?
-Non, je ne permettrais une telle chose.
-Merci.
-De rien. »
J’ai bien conscience que cet article ne sert absolument à
rien, qu’il est par conséquent purement inutile, CQFD.
INDUSTRIAL CAT ©
J'ai des fantômes dans la tête
J'ai des ecchymoses plein le bulbe
J'ai des idées noires qui s'bousculent
A l'entrée dans le vestibule
Y a de l'espoir dans mon couloir
Et j'ai d'l'amour dans mes tiroirs
Mais néanmoins j'm'impose
En virtuose de la névrose
Y a des fantômes qui font la fête
Et puis qui braillent à tue-tête
Collé la haut dans mon plafond
Font trois p'tit tour et puis s'en vont
Des sales souvenirs qui me hantent
Et ma mémoire qui me chante
Sur un air morose
L'hymne à la sinistrose
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